| Recette en vidéo |
 |
| Par Christian Antou |
| Amuses-bouche |
 |
| Bouchons, samoussas, bonbons piments, boulettes, nems, sarcives, wantan, etc. |
| Accompagnements |
 |
| Rougailles, riz, grains, salades et autres piments |
| Plats |
 |
| Carry, rougailles, ragoût, papillotes, gratins, etc. |
| Desserts |
 |
| Tartes, gâteaux, mousses de fruits, sorbets, glaces, etc. |
| Techniques |
 |
| Tourner, plier, tortiller, éplucher... |
|
|
|
Le manioc
|
Répandu en Amérique du Sud et en Amérique Centrale, le manioc fut introfuit en Afrique lors du trafic des esclaves pour y constituer l'une des bases de l'alimentation. Introduit du Brésil en 1738, le manioc était, pendant les moments de disette, l'élément de base de la Réunion.
On distingue le manioc doux et le mnioc amer. Le premier, celui qui existe dans l'île, est très énergétique (262 Cal/100grammes), riche en glucides, mais pauvre en protides, en vitamines et en sels minéraux.
 |
| Les feuilles de l'arbrisseau se consomment comme brèdes. Pilées, blanchies ou non, elles sont cuites avec des oignons, ail, piment, gingembre et parfois sont accompagnées de viande de porc. |
Epluché et cuit à l'eau salée et poivrée, et parfois avec du saindoux, il accompagne les volailles, gratons et des fois un simple rougaille de tomates. Cuit au sucre, le manioc était le quatre heures des marmailles et des parents revenant des champs.Le manioc se prépare aussi en gâteaux, en galette et même en gratin. On utilise aussi la fécule de manioc pour lier les lats chinois. Le manioc amer renferme un suc vénéneux contenant de l'acide cyanhydrique. On l'élimine en le lavant, puis en râpant les racines qu'on laisse fermenter. La fécule extraite par centrifugation, cuite, concassée et sèchée, donne le tapioca.
La recette de Christian ANTOU
|
|